Bruxelles, 13.01.2014

Quelle voiture pour demain? Les automobilistes européens choisissent d'abord la sécurité et la mobilité abordable

AutoScout24 livre les résultats de sa troisième enquête européenne 'The cars we want tomorrow", notamment en termes d'attentes des conducteurs européens pour l'automobile de demain.

A la demande d’AutoScout24, le célèbre bureau d’études GfK a interrogé près de 8.800 Européens et leur a demandé quelle idée ils se faisaient de la voiture dans les prochaines 25 années. Cette troisième étude concernait tous les aspects de l’automobile de demain, tant rationnels (conception, prix, technologie) qu’émotionnels (environnement, mobilité, style de vie).

Le bureau GfK a mené l’enquête auprès de 8.800 Européens âgés de 18 à 65 ans, dans 7 pays (Belgique, Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Autriche et Espagne) qui représentent à eux seuls 68 % de la vente totale d’automobiles en Europe. Les résultats ont par ailleurs été pondérés afin de garantir la juste représentation de chaque pays sur le marché automobile européen. La mobilité et l’automobile font et feront face dans le futur à de nombreux challenges, prendre le pouls des conducteurs européens prend ici tout son sens.

La sécurité reste la première attente

Comme dans la précédente enquête, les Européens choisissent d’abord la sécurité. Ils sont en effet 92,8 % à trouver la sécurité importante ou très importante. Derrière les Autrichiens et les Français, ce sont les Belges qui en sont les plus conscients (au-dessus de la moyenne européenne avec 93,8 %). « Malgré la baisse du nombre d’accidents et de morts sur les routes et les systèmes de sécurité passifs et actifs sur un nombre croissant de modèles, la sécurité demeure la première attente de l’automobiliste européen. Les fabricants ont donc raison de continuer à mettre le facteur sécurité en avant dans la production de nouveaux véhicules », confirme Vincent Hancart, Directeur Général chez AutoScout24.

Vers une mobilité plus abordable, et plus de confort

Les automobilistes européens souhaitent par ailleurs rouler moins cher, ou en tout cas de manière plus rentable. Comme lors de la dernière enquête, c’est la deuxième attente qui ressort de l’étude. Ceci témoigne sans aucun doute d’une inquiétude face aux coûts de l’énergie. C’est d’ailleurs particulièrement le cas dans les pays les plus durement touchés par la crise : les Espagnols et les Italiens attachent désormais plus d’importance aux coûts de la mobilité que les autres Européens. Cette augmentation du facteur coût est patente pour l’Espagne, elle est de 5,3 % par rapport à la dernière étude, contre une moyenne de 0,7 % au niveau européen.

86,8 % des personnes interrogées donnent ensuite la priorité à un confort optimal lorsqu’elles conduisent leur voiture. Un chiffre quasi équivalent à la durabilité et au respect de l’environnement (86,4 %).

Les Belges se démarquent du reste des Européens en mettant l’accent sur le plaisir de conduite, avec 81,9 % de réponse, alors que les Autrichiens par exemple n’y attachent qu’une importance très secondaire (63,2 %). 80 % des Européens trouvent plutôt que la voiture de demain doit être plus pratique que source de plaisir (75,3 %).

Ma voiture, mon style de vie ?

On remarque en outre que la perception de la voiture comme symbole de statut social, ou d’image de soi, reste tout à fait secondaire. Si les conducteurs interrogés y accordent le moins d’importance, c’est cependant l’élément de réponse en plus forte augmentation en comparaison avec l’étude de 2012 (+1,7 %).

La perception est en effet tout à fait différente en fonction de l’âge des conducteurs. Les jeunes (18-29 ans) sont près de 45 % à considérer la voiture comme un symbole de statut social, alors que les Européens plus âgés (60-65 ans) sont moins de 20 % à être du même avis. Au niveau européen, ce sont les Italiens qui, pour l’anecdote, attachent le plus d’importance à cet aspect lifestyle (50,8 %). Les Autrichiens ne sont par contre que 18,2 %.

« Seul un tiers des personnes interrogées indiquent que la voiture sera un symbole de statut social. Il reste une marge de progression dans ce domaine, car c’est sans compter avec l’image que pourraient renvoyer, à l’avenir, les conducteurs de véhicules électriques par exemple. La mobilité électrique est en croissance, elle présente des offres de niches attrayantes et permet à la voiture de renvoyer à son propriétaire une image de durabilité et de progrès responsable », ajoute Vincent Hancart.

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