Bruxelles, 21.01.2014

La voiture de demain sera intelligente, connectée et différente

AutoScout24 livre les résultats de son enquête « The cars we want tomorrow » et présente les caractéristiques de la voiture de demain.

A la demande d’AutoScout24, le célèbre bureau d’études GfK a interrogé près de 8.800 Européens et leur a demandé quelles seraient les caractéristiques et les fonctions de la voiture de demain. Pour eux, la voiture de demain sera intelligente, dotée de nouvelles fonctions et notamment… du pilotage automatique !

Le bureau GfK a mené l’enquête auprès de 8.800 Européens âgés de 18 à 65 ans, dans 7 pays (Belgique, Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Autriche et Espagne) qui représentent à eux seuls 68 % de la vente totale d’automobiles en Europe.

Une voiture intelligente pour demain

Le téléphone est aujourd’hui intelligent, demain c’est au tour de la voiture de le devenir. Les conducteurs s’attendent en effet à ce que leur véhicule offre les mêmes possibilités de connexion que leur smartphone. De nombreux fabricants tiennent d’ores et déjà compte de cette exigence et offrent des systèmes qui connectent la voiture à internet. Ce n’est toutefois qu’un début, car les possibilités sont vastes, en termes de nouvelles fonctions et de possibilités d’utilisation.

De nouvelles fonctions

La voiture de demain échangera toujours plus d’informations avec son environnement, l’infrastructure et les autres véhicules. Plus intelligente, elle reprendra une série de tâches qui incombent aujourd’hui encore au conducteur.

Pour les conducteurs européens, la voiture de demain doit avant tout offrir plus de sécurité. Ce n’est donc pas une surprise s’ils optent d’abord pour la détection des dangers et une intervention active en cas de situation à risque (82,1 % de réponses). Celles-ci sont suivies de près par le « dispositif eCall » qui forme immédiatement un numéro d’urgence en cas d’accident. Les services d’urgence reçoivent le lieu précis de l’accident et peuvent entrer en contact avec les passagers pour connaître la gravité de l’accident. Dans ce cas, le futur est vraiment pour bientôt : la réglementation européenne prévoit en effet que tous les nouveaux véhicules devront être équipés de l’eCall dès 2015.

Dans le même esprit, 79,6 % des personnes interrogées souhaitent que les voitures de demain soient équipées d’un système de diagnostic et de solutions en cas de problème. 3 personnes sur 4 imaginent également que leurs véhicules pourraient envoyer un rapport d’accident via une boîte noire, directement à la compagnie d’assurance.

L’enquête s’est également penchée sur les autres caractéristiques que devraient présenter cette « auto connectée ». L’assistance à la conduite et un système d’évitement des embouteillages emportent chacun 77,3 % des suffrages (67,9 % souhaitent même disposer d’infos trafic sur leur parebrise). Tout cela bien devant les systèmes de divertissement et d’information, l’accès rapide à internet ou aux réseaux sociaux par exemple. L’intérêt pour ces nouvelles fonctions est différent selon les pays. Les Belges figurent parmi les moins enthousiastes (à peine plus de 50 % d’intérêt).

« Notre enquête démontre que toutes les classes d’âges manifestent un intérêt prononcé pour la voiture connectée de demain. Tous les conducteurs, et certainement les plus âgés, y voient un avantage évident en termes de sécurité. Il semble donc qu’à l’avenir, les nouvelles fonctions mettront plutôt l’accent sur le confort et la sécurité que sur le divertissement à bord. Celui-ci se retrouvera plutôt sur des modèles plus haut de gamme ou familiaux », explique Vincent Hancart, Directeur Général chez AutoScout24.

Pilotage automatique

Même si l’application du pilotage automatique sur les modèles de série n’est pas pour demain, l’idée gagne cependant du terrain chez les fabricants, mais aussi chez les consommateurs qui ont bien compris qu’il ne s’agissait plus de science-fiction.

64,2 % des personnes interrogées se déclarent en effet prêtes à enclencher le pilotage automatique durant tout le trajet ou dans certaines circonstances. Les différences entre pays sont ici importantes. Si les Autrichiens et les Espagnols sont particulièrement réceptifs, ce n’est par contre pas le cas des Français. « Les fabricants d’automobile devront sans aucun doute faire preuve de beaucoup de pédagogie à ce sujet, en présentant les avantages de la conduite automatisée de manière concrète. Beaucoup de conducteurs craignent une perte de liberté personnelle. Ces systèmes offriront pourtant de sérieux avantages en termes de confort et de sécurité, certainement lors de longs trajets, lorsqu’on est malade, plus âgé ou simplement coincé dans les embouteillages. Sans oublier la consommation optimalisée… », confirme Vincent Hancart.

Quel concept d’automobile pour demain ?

Les conducteurs européens se montrent très ouverts aux changements radicaux en matière de concept automobile. Pour eux, c’est avant tout la fonction (rendement, respect de l’environnement) qui crée la forme.

2 Européens sur 5 sont d’ailleurs convaincus que l’automobile de demain sera complètement différente de l’image qu’on s’en fait aujourd’hui. Avec sa Fun Vii, Toyota fournit une belle illustration de concept différencié. Les surfaces extérieures de ce véhicule sont en effet entièrement composées d’écrans LED qui peuvent être utilisés pour faire passer un message publicitaire. 42,3 % des personnes interrogées (principalement les plus jeunes conducteurs) accepteraient, contre rétribution, de rouler dans ce type de véhicule.

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