Bruxelles, 05.05.2015

Les Européens n'ont pas encore accepté la voiture autonome

AutoScout24 enquête sur la mobilité de demain

BRUXELLES, le 5 mai 2015 – Pour la quatrième année consécutive, AutoScout24, le plus grand site européen consacré à l’automobile, a réalisé une grande enquête sur la voiture de demain. L’un des résultats les plus remarquables est le peu d’enthousiasme des Européens à l’égard des voitures autonomes, malgré que celles-ci soient au coeur de l’actualité. Seule une personne interrogée sur cinq indique avoir confiance dans une voiture pilotée par une batterie de systèmes d’assistance, de caméras et de capteurs.

A la demande d’AutoScout24, le bureau d’études de marché GfK a pris le pouls de 8.811 Européens – en Belgique, en Allemagne, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Autriche et en Espagne – au sujet de leurs souhaits et de leurs attentes concernant la mobilité de demain. Ces pays représentent annuellement deux tiers des nouvelles immatriculations en Europe. Au moment où des constructeurs comme Tesla ou Mercedes testent des voitures autonomes, et où les politiciens belges oeuvrent à l’adaptation de la législation pour permettre à celles-ci de rouler sur nos routes, les Européens ne sont toutefois pas si impatients de les voir arriver.

Seule une personne sur cinq veut une voiture autonome

Laisser entièrement le volant à sa voiture, au travers d’une série de systèmes d’assistance, de caméras et de capteurs, ne convainc qu’un Européen interrogé sur cinq (20,8 %). 34,1 % des Européens indiquent ne pas vouloir utiliser le pilotage automatique. En moyenne, 45 % des Européens seraient par contre prêts à l’utiliser de temps à autre, s’ils peuvent choisir le moment.

Peu de confiance dans la technologie

La méfiance à l’égard des voitures autonomes est d’abord due à un manque de confiance dans la technologie (17,4 %). Ce sont ici les Français qui sont champions. Une autre raison importante réside dans le fait que de nombreux Européens (16,7 %) aiment toujours conduire ; c’est principalement le cas en Italie et aux Pays-Bas. Dernier constat intéressant de cette enquête : avec respectivement 38,2 % et 38,5 %, ce sont surtout les répondants les plus jeunes (18­29 ans) et les plus âgés (60-65 ans) qui ne se passionnent guère pour les voitures autonomes.

« Les constructeurs automobiles sont convaincus que les voitures autonomes résoudront de nombreux problèmes qui sont actuellement liés à la conduite. Ils ne sont pourtant pas encore parvenus à enthousiasmer leurs clients. L’idée de voir son propre véhicule se transformer en taxi sans chauffeur n’est appréciée que par une minorité », conclut Vincent Hancart, Managing Director chez AutoScout24 Belgique.

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