Bruxelles, 09.12.2015

Les Belges séduits par les voitures vertes

Surtout lorsqu'elles font du bien à son portefeuille

A la demande d’AutoScout24, le bureau d’études GfK a interrogé plus de 8.800 Européens au sujet de la voiture de demain, et plus spécifiquement sur les moteurs alternatifs. L’enquête démontre que les Belges sont convaincus de la percée des véhicules hybrides et électriques, avant tout pour des raisons de coût.

Pour la 4e fois, le bureau GfK a mené l’enquête auprès de 8.811 Européens âgés de 18 à 65 ans, dans 7 pays (Belgique, Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Autriche et Espagne) qui représentent deux tiers des nouvelles acquisitions annuelles de voitures particulières dans l’espace européen.

La voiture de demain : hybride ou électrique

Pour la moitié des Européens interrogés (50,7 %), dans 25 ans, les moteurs seront d’abord électriques ou hybrides. A peine 6,3 % d’entre eux pensent que les carburants fossiles domineront toujours le marché dans un quart de siècle.

Les Belges se déclarent également ouverts aux motorisations alternatives. S’ils se situent parfaitement dans la moyenne européenne en ce qui concerne les moteurs hybrides (23,9 %), l’électrique intégral les convainc un peu moins (19 % contre 26,7 % à l’échelle européenne). « Lorsqu’on aborde les alternatives au moteur à combustion, les moteurs hybrides et électriques sont les plus souvent cités. Pour que le nombre d’immatriculations reflète cette attente à l’avenir, l’industrie, les médias et les politiques doivent intensifier l’effort d‘information afin de convaincre les citoyens des avantages de la nouvelle technologie », explique Vincent Hancart, Directeur général d’AutoScout24 Belgium.

L’autonomie en question

Pour assurer leur réussite, les véhicules à motorisations alternatives devront surtout faire des progrès en matière d’autonomie. « Comparativement à notre enquête de 2012, les attentes au niveau de l’autonomie sont plus fortes. Aujourd’hui, 70 % des Européens – et des Belges – souhaitent que celle-ci atteigne au moins 500 km », confirme Vincent Hancart, Directeur général d’AutoScout24 Belgium.

Au nord du pays, personne ne veut par exemple entendre parler d’une autonomie de 50 km. Les Flamands sont aussi plus demandeurs d’une autonomie dépassant 800 km. C’est beaucoup moins le cas des conducteurs bruxellois, qui ont d’autres besoins en matière de mobilité. A Bruxelles, une autonomie de 100 km séduit plus qu’en Flandre ou en Wallonie (12,3 % contre 3,6% et 4,6 %).

Les avantages de cette mobilité différente

Le premier argument qui plaide en faveur des systèmes de conduite alternatifs, c’est le coût de la mobilité. Tant en Belgique (82,1 %) qu’en Europe (84,3 %), les personnes interrogées misent sur le fait que les motorisations alternatives permettront, à l’horizon 2040, de bénéficier d’une mobilité économique et abordable. Elles citent ensuite la réduction de l’impact des moteurs à combustibles sur le climat, la santé publique et l’environnement.

Bon nombre d’Européens (81,3 % de réponses) estiment même que les motorisations alternatives favoriseront le confort et le plaisir de conduite. A cet égard, les Belges semblent toutefois moins convaincus (65,7 %).

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